Après avoir rempli quelques carnets en noir et blanc pour essayer de reproduire quelques jolies choses vues chez d’autres gribouilleurs, un beau matin, lors d’une virée dans le sud de la France, le soleil décidait de régler le contraste colorimétrique sur 200%, incroyable spectacle d’ombres et de lumières.
Depuis ce jour là, Ricardô ne peut résister à l’appel du cube aquarelle en mal de caresses, tout en découvrant la meilleure façon d’avoir mal au derrière, à force de s’asseoir sur tout et n’importe quoi, pour dessiner tout ce qui peut illustrer son carnet moleskine.

Portfolio de l'artiste