Après avoir suivi des études de droit et d’anthropologie du droit, Boris Martin s’est engagé parallèlement dans la recherche universitaire, l’écriture et l’action humanitaire. Il est aujourd’hui rédacteur en chef de la revue Humanitaire à Médecins du Monde, éditeur-rewriter indépendant et auteur. Il est d’abord entré en écriture par le souci de comprendre, voire de faire comprendre.

La Première Guerre du Golfe, en 1991, lui met le pied à l’étrier : il écrit une tribune dans un journal universitaire dans lequel il brocarde l’apathie des étudiants. Ce seront ensuite ses sujets d’étude, de recherche et sa « militance douce » qui guideront sa plume. Premier livre en 2002, La France de la solidarité (Cesno), suivi de Quand le droit fait l’école buissonnière – Pratiques populaires de droit (avec Patricia Huyghebaert), Descartes & Cie, Editions Charles Léopold Mayer,puis Voyager autrement – Vers un tourisme responsable et solidaire (dir.) aux Editions Charles Léopold Mayer (2003). Il continue sur ces thèmes en 2006 avec Critique de la raison humanitaire (dir. avec Karl Blanchet), Editions Le Cavalier Bleu et en 2007 avec Droits de l’Homme et responsabilités (avec Sandrine Revet et Bertrand Verfaillie), Éditions Charles Léopold Mayer et Tarik Éditions.

Mais le besoin de seulement raconter, montrer, suggérer l’a déjà rattrapé, en même temps que le désir d’écrire d’une plume plus légère… En 2004, il publie au Seuil « C’est de Chine que je t’écris… » (traduit en chinois) puis récidive en 2008, chez le même éditeur, avec Chronique d’un monde disparu (traduit en allemand et en japonais). Dans ces deux ouvrages mêlant le texte à la photo, il aborde les thèmes du voyage, de la quête, de la mémoire… Des thématiques qu’il a encore développées, sur le mode de la fiction cette fois-ci, dans une nouvelle parue en 2010 aux éditions Elytis (Hong Kong. Un parfum d’éternité). Lorsqu’il n’écrit pas pour lui-même, il prête sa plume à d’autres, pour reprendre des manuscrits « bancals », insuffler un rythme ou raconter d’autres histoires… En 2008, il a réalisé l’adaptation française du best seller chinois Le Totem du Loup, de Jiang Rong (Ed. Bourin), dont Jean-Jacques Annaud a acquis les droits pour le cinéma.

En mai 2014, il publiera « L’Iconoclaste » aux Editions du Pacifique, mise en récit de la destinée peu banale d’Auguste François, consul en poste en Indochine, au Paraguay et en Chine à la lisière du XIXe et du XXe siècle.
Plus d’infos : https://www.rendezvous-carnetdevoyage.com/page-boris-martin

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