Juan Carlos Rodriguez

Juan Carlos Rodriguez vient tout droit de Madrid pour nous présenter son ouvrage "Cuaderno de Cáceres". En 2017, il a rejoint les Urban Sketchers et a participé à plusieurs événements en Espagne et au symposium des USK à Amsterdam. Ses carnets de dessin captent l’architecture et l’essence de l’instant.

Que viens-tu présenter au festival ?

Je présente mon ouvrage Cuaderno de Cáceres sur la ville dans laquelle je suis né. Ces quatre dernières années, je me suis remémoré mon enfance et l’histoire de ma famille dans cette ville. Et je me suis dit pourquoi pas en faire un livre de dessins. Mais pour cela je voulais davantage d’histoires à raconter. J’ai donc raconté l’histoire des monuments, le ressenti qu’on a dans cette petite ville oubliée, dotée de peu de transports. Je dessinais seul dans la ville, ce qui attirait la curiosité des gens.

Est-ce qu’il y a un endroit marquant pour toi dans cette ville ?

Le toit de l’église Sam Mateo, une des plus grandes de la ville dotée d’un très beau panorama. On peut voir le Portugal et comment la ville se fond dans ce pays.

Quels sont tes projets ?

Dessiner avec les Urban Sketchers de Madrid. Pour un de nos projets, nous dessinons les commerces locaux, interviewons les patrons de ces commerces qui nous expliquent la difficulté à subsister face à des géants du web.

Et j’ai un autre projet en lien avec mes deux enfants. J’ai l’habitude de leur lire des histoires le soir. Et j’aimerais faire un conte.

Quel est ton coup de cœur du festival ?

Le dessinateur Lapin pour sa façon de dessiner le monde.

Quel est le livre que tu nous recommandes de lire ?

Leon l’Africain d’Amin Maalouf , une de mes références.

Quel est le rêve qu’il te reste à accomplir ?

J’aimerais être un illustrateur professionnel.

Je te donne un billet sans retour où vas-tu ?

Au Tibet. J’ai toujours rêvé d’y aller, de marcher dans les montagnes. Pour moi, c’est une destination exotique.