SÉANCES SONORES 2018

Samedi 17 novembre - 13h30 à 14h30
2e étage - Salle 13

Voyage & Son
Sophie Berger

Sophie Berger part régulièrement pour des voyages au long cours, avec ses micros. Elle propose ici une rencontre sous forme de conférence ponctuée d’écoutes, autour du carnet de voyage sonore.
Comment raconter le voyage, sans les images ? Comment capter l’atmosphère d’un lieu? Comment capter les contours sensibles d’un paysage pour les transmettre avec des sons ? Que capte le micro et comment s’écrit le récit de voyage sonore ?

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Samedi 17 novembre - 17h30 à 18h30
2e étage - Salle 13

Le souffle des jungles
Emeline Rétif

Ce n’est que le troisième jour qu’il a commencé à me les raconter ; le dauphin-boto prenant forme humaine, la première femme qui à l’aube des temps enfanta le moustique, les villes illuminées dans les profondeurs du fleuve. Il racontait, et autour de nous, la jungle battait la chamade.

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Dimanche 18 novembre - 13h30 à 14h30
2e étage - Salle 13

Un voyage en Accordéonistan
Adrien Séguy

« Un voyage en Accordéonistan » retrace les aventures d’un jeune accordéoniste parti sur la Route de la Soie en quête des origines de son instrument. Cette itinérance d’un an et demi accordéon au dos et micro au poing, pendant laquelle il enregistre de nombreux musiciens et collecte autant d’histoires de vies, dresse le portrait vivant et actuel de régions aux peuples et cultures liés par l’Histoire.
Des chants de paix des femmes tchétchènes de Géorgie aux récits épiques des bardes du Kirghizstan, d’errances de musiciens de rue sur la côte égéenne turque en tournées de mariages ouzbeks avec une troupe de musiciens de Boukhara, ce voyage le mène jusqu’à la découverte en Chine du Sheng, un instrument trois fois millénaire à l’origine de la création de l’accordéon.

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Dimanche 18 novembre - 15h à 16h
2e étage - Salle 13

Le son et la musique pour donner à entendre le quotidien
Hélène Servel

Mieux que l’image et à travers un travail d’écoute, de transmission et de traduction, le son développe l’imaginaire et permet de s’identifier aux gens que l’on écoute, aux ambiances qu’on sent et aux histoires auxquelles on tend l’oreille. Pour lancer un défi aux clichés médiatiques de violence et de guerre qui nous parviennent de certaines régions du monde, et du Proche-Orient en particulier, prendre le temps d’écouter des morceaux de vie quotidienne en provenance du Liban et de la Palestine relève d’une certaine forme de résistance : à la fois contre des discours trop faciles et essentialistes mais aussi contre la distance qu’on tend à créer en oubliant.
Tendre le micro en buvant un café, en transpirant à l’ombre d’un figuier ou en galérant dans les bouchons fait de cette lutte-là, celle qui consiste à continuer de croire que malgré la domination, la guerre, la dépression, là-bas aussi, on prend des vacances, on fait de la musique, on partage des gueuletons, on s’engueule, on rêve à demain et encore demain, bref, on vit.

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